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Je suis pensionné et j'aimerais continuer à travailler comme correspondant
de presse indépendant. Quelles en seront les conséquences ?
Les conséquences de la poursuite par un pensionné de son activité
professionnelle en tant que correspondant de presse doivent être envisagées sur le plan de
l'assujettissement et sur le plan du paiement de la pension.
Assujettissement
A condition de bénéficier d'un statut social au moins équivalant à celui
qui est organisé en faveur des travailleurs indépendants, le correspondant de presse n'est
pas assujetti au statut social des travailleurs indépendants. Il ne doit donc n'y s'affilier à
une caisse d'assurances sociales pour travailleurs indépendants ni payer des cotisations sociales
en raison de l'exercice de son activité de correspondant de presse.
Pour se prévaloir de cette mesure d'exception, le correspondant de presse doit établir qu'il
remplit pour chacun des secteurs qui composent le statut social auquel il est soumis toutes les conditions
pour en bénéficier. Il faut en outre que l'application de ce statut social équivalant
résulte d'une autre activité professionnelle exercée par lui.
En tout cas, à partir de l'âge de la retraite, le correspondant de presse n'est pas (plus)
assujetti.
Paiement de la pension
Pour conserver le bénéfice de sa pension, il faut déclarer préalablement l'exercice de son activité professionnelle
en tant que correspondant de presse.
De plus, les revenus produits par cette activité ne peuvent pas dépasser un certain montant qui varie selon que l'activité en tant
que correspondant de presse entraîne ou non l'assujettissement au statut social des travailleurs
indépendants (voir: assujettissement).
Deux autres critères déterminent aussi le montant des revenus autorisés : le fait d'avoir ou non atteint l'âge
de la retraite et le fait d'avoir ou non un enfant à charge.
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